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lundi, 24 octobre 2005
Pensée du jour
Nous sommes égaux, mais pourquoi, certains pensent être au-dessus des autres?
Je ne peux comprendre cela?
Dieu a cré l'homme et la femme, pourquoi aujouird'hui des hommes se marient entre eux, c'est à dire homme et homme?
Je parie tout cela c'es t au nom de la liberté.
Mais la liberté, ce n'es pas le libertinage. La liberté, c'est plutôt lorqu'on est esclave.
Vincent depaul G.
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dimanche, 16 octobre 2005
Dieu a un ''fardeau.''
Thème : Le ‘’fardeau’’ de Dieu.
Nous prions constamment, car la prière est comme la respiration du chrétien. D’ailleurs,la Bible, elle-même nous exhorte à prier sans cesse (1thess5.17) Mais si tant nous prions, je constate que nous avons retenu la forme de la prière où nous passons notre temps à demander à Dieu, rien que présenter à Dieu des requêtes. En effet combien sont parmi nous qui se souci de dire quelle est le fardeau de Dieu ? C'est-à-dire qu’est-ce qui tient à cœur au Seigneur, quelles sont les requêtes pour Dieu ? Car longtemps nous avons été égoïste. Nous avons, toujours formulé des prières du genre’’ Seigneur donne moi, Seigneur protège moi, Seigneur donne moi un boulot’’, mais jamais, des prières du genre, ‘’Que veux-tu que je fasse ? Seigneur me voici en voie moi’’,’’Seigneur sauve notre monde.’’(Esaïe6 :8)
En effet Dieu a aussi un ‘’fardeau’’, voire des’’ fardeaux’’. Regardez le Seigneur se demander « Qui enverrai-je, qui marchera pour nous ? » Oui la trinité cherche une personne, la trinité soumet une requête, qui répondre ? La trinité a une préoccupation à soumettre à un homme, une femme disposée. C'est-à-dire Dieu cherche une personne, des personnes à envoyer, des personnes qui n’aurons plus soin d’eux même, qui s’oubli pour Dieu. Des personnes qui ne vivent plus pour eux même (Ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi), mais pour Dieu.
Pour continuer notre enseignement, disons ce qu’est un fardeau ?
Le mot fardeau du latin’’ fardo’’ signifie charge pesante qu’il faut lever ou transporter. Le fardeau dans un autre sens que celui-ci dessus, c’est aussi une vision, ce que nous avons a cœur de faire. Le fardeau, c’est une passion, la passion qui est à l’origine des grandes choses, Hegel disait « Rien de grand ne s’est fait sans passion. » Nous pouvons avoir, un fardeau pour la mission dans les îles Papouasie, à laquelle une autre personne restera insensible. Nous avons souvent entendu des expressions du genre « Je sens dans mon cœur que le Seigneur m’appelle à intercéder pour une nation… j’ai à cœur d’aider les veuves dans l’église.)
Le fardeau, c’est tout simplement ce que Dieu dépose en nous. Les paroles du Seigneur dans Mathieu 11 :30 « Car mon joug est doux, et mon fardeau léger ». Le fardeau léger ce sont les commandements du Seigneur. Vous comprenez avec moi que le mot fardeau outre sa définition sens propre, le mot peut s’expliquer de plusieurs manières. Avec Saint-Paul, le sens du mot fardeau nous intéressera le plus : « … chacun portera son propre fardeau », dans la version ‘’Bible in basic english’’, il est dit ‘’Because every man is responsible for his part of the work’’. Le fardeau peut être pris comme un service à rendre, une oeuvre, ce qu’on veut faire et ce qu’on doit faire.
Mais qu’attendre, par Dieu a un fardeau ? Par ‘’Dieu a un fardeau’’je veux tout simplement parler des choses de Dieu, de ce que Dieu veut faire, et souhaite faire, c’est la préoccupation de Dieu pour nous, pour le monde entier Dieu veut sauver les pécheurs. Paul dit « la volonté de Dieu, c’est que tous les hommes soit sauvés. », le fardeau, la passion pour laquelle Christ est venu dans ce monde, c’est pour que les âmes parviennent à l’obéissance de la foi en Jésus-Christ. Aspirons donc aux choses de Dieu. Pour ce faite, l’exemple d’Anne la mère de Samuel va nous intéresser dans cet enseignement. Notre enseignement est extrait de (1Samuel 1 :20)
Voulons-nous être des personnes bénies, sur des générations ? Voulons nous être des personnes qui marquent leur nations, qui les changent, les révolutionne, pour Dieu ? Voudrions-nous quelque soit notre statut dans la société vivre pour Dieu, prospère et heureux en tout temps et en tout lieux ? Toi qui souffre d’un handicap, physique ou d’ordre spirituel, toi dont le corps est tenu captif par une maladie quelque soit la durée.
Suivons Anne, la mère de Samuel. Elle a su dans une période donnée, discernée les choses de Dieu, la préoccupation de Dieu, le plan de Dieu, pour son temps, mais pour ses
Contemporains. Femme mariée à un homme de Ramathaïm-Tsophim, de la montagne d'Éphraïm, nommé Elkana, fils de Jeroham, fils d'Élihu, fils de Thohu, fils de Tsuph, Éphratien. Elle avait une rivale. La Bible nous dit que cette rivale, avait des enfants tan disque Anne était stérile. Anne n’avait pas de dignité, bafouée par sa rivale et certaine ses camarades du quartier parce que sans enfants. Croyante fervente, elle était régulière au temple à Silo. Vis-à-vis de la pratique religieuse irréprochable. Malgré ce zèle pour la maison de l’Eternel, Anne n’avait pas le bonheur d’être mère, en plus sa rivale, la persécutait. « Sa rivale lui prodiguait les mortifications, pour la porter à s'irriter de ce que l'Éternel l'avait rendue stérile ».
La mort dans l’âme, Anne pleurait chaque fois même l’amour de son mari ne pouvait lui apporter une consolation, adopter même un enfant ne pouvait consoler Anne. Persécuter par sa rivale à la maison, mais à l’église, l’homme de Dieu ne la comprenait pas, la traitait d’une femme qui était ivre. L’amertume dans le cœur rien sur cette terre ne pouvait combler le cœur d’Anne.
Quoi de plus normale d’obéir à la voix de la femme de Job ‘’ Maudis Dieu, et meurs! » (Job2 :9) Mais Anne n’a pas fait cela, elle a été fidèle au Seigneur mieux elle se préoccupait des choses du Seigneur. Elle dit : « Elle fit un voeu, en disant: Éternel des armées! Si tu daignes regarder l'affliction de ta servante, si tu te souviens de moi et n'oublies point ta servante, et si tu donnes à ta servante un enfant mâle, je le consacrerai à l'Éternel pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne passera point sur sa tête ».
Oh oui mes amis, c’est excitant ce texte. Anne, c’et vrai qu’elle voulait un enfant, mais elle pouvait vivre, et prendre la vie du bon côté, après qu’elle s’est rendus compte qu’elle était stérile, elle avait un mari qui la comprenait, car très souvent ce genre de femme est répudiée. Mais qu’est-ce je constate, quelque chose bougeait en Anne, la paix, la joie qu’elle n’avaient pas, sont l’expression d’un mystère : Dieu partage son coeur avec nous. A des personnes comme Anne. Dieu partage son fardeau, sa passion, celle de sauver les hommes. Dieu, disait Paul a fait de nous ouvriers avec lui.
Anne vivait dans une période, je vous dis mes amis qui avait besoin de l’intervention du Seigneur. C’est comme si le Seigneur se disait : « qui enverrai-je ? Qui marchera pour nous ? Oh oui qui va se mettre à la brèche pour ce que j’ai à cœur de faire ? » Cette période disais-je était caractérisée par un obscurantisme sans précédent. Le peuple était sous domination des Philistins, les œuvres pernicieuses telle que les devins, les médiums avaient remplis le pays d’Israël. Le sacrificateur Elie, le pasteur de l’époque avait démissionné, il n’était plus en mesure de diriger la maison de L’Eternel et son peuple. Ne pouvant même pas éduquer ses propres enfants dans la crainte de l’Eternel, il ne pouvait plus diriger la maison du Seigneur. Paul à ce sujet la question suivante : « car si quelqu'un ne sait pas diriger sa propre maison, comment prendra-t-il soin de l'Église de Dieu? »
Le désordre, non seulement dans la maison du Seigneur, mais les enfants du sacrificateur menaient une vie coupable devant Dieu. Lisons ensemble ce verset : « Les fils d'Elie étaient des hommes pervers, ils ne connaissaient point l'Éternel.
Et voici quelle était la manière d'agir de ces sacrificateurs à l'égard du peuple. Lorsque quelqu'un offrait un sacrifice, le serviteur du sacrificateur arrivait au moment où l'on faisait cuire la chair. Tenant à la main une fourchette à trois dents,
il piquait dans la chaudière, dans le chaudron, dans la marmite, ou dans le pot; et tout ce que la fourchette amenait, le sacrificateur le prenait pour lui. C'est ainsi qu'ils agissaient à l'égard de tous ceux d'Israël qui venaient là à Silo.
Même avant qu'on fît brûler la graisse, le serviteur du sacrificateur arrivait et disait à celui qui offrait le sacrifice: Donne pour le sacrificateur de la chair à rôtir; il ne recevra de toi point de chair cuite, c'est de la chair crue qu'il veut.
Et si l'homme lui disait: Quand on aura brûlé la graisse, tu prendras ce qui te plaira, le serviteur répondait: Non! Tu donneras maintenant, sinon je prends de force.
Ces jeunes gens se rendaient coupables devant l'Éternel d'un très grand péché, parce qu'ils méprisaient les offrandes de l'Éternel. »
Dans le chapitre3, une autre caractéristique de cette période nous est donnée : « Le jeune Samuel était au service de l'Éternel devant Elie. La parole de l'Éternel était rare en ce temps-là, les visions n'étaient pas fréquentes.
En ce même temps, Elie, qui commençait à avoir les yeux troubles et ne pouvait plus voir, était couché à sa place » La période était très alarmante pour le peuple de Dieu, pour les inconvertis, car si l’homme de Dieu n’a plus de vision, et que le peuple meurt, qui pourra parler pour les inconvertis pour qu’ils connaissent le Seigneur ? Au plan politique, Israël était dominé par des Philistins. C’est à cette période que le Saint-Esprit met en scène une pauvre femme stérile. Sa particularité, elle était différente des femmes de sa génération, ses besoins étaient des besoins différents des femmes de sa génération. Femme consacrée à Dieu le Seigneur jugera bon de lui partager son fardeau celui de changer les choses en Israël.
1 Changer le système religieux et politique d’Israël.
Le Seigneur une femme qui porterait en son sein un prophète mais cette fois ci, qui fera sa volonté, capable de conduire son peuple, un berger capable de diriger sa maison et ramener le cœur du peuple à lui. Comme Anne, nous voulons aujourd’hui des hommes et des femmes de partout dans le monde, qui peuvent porter le’’ fardeau’’ de Dieu, c’est la préoccupation du Seigneur qui consiste à sauver les âmes et conduire les perdus au Seigneur, car le Seigneur lui-même disait il venu pour chercher et trouver ceux qui sont perdus. Pouvons nous trouver des porteurs de fardeau, mais des fardeaux qui sont la gloire du Seigneur.
Elie, le prophète de feu, dans une période où les prophète de Baal, étaient au premier plan, dans une nation où les ténèbres régnaient, parce que Jézabel avait tué tous les prophètes de Dieu (1Rois18 :4), avait un fardeau celui de Dieu, d démontrer à tout Israël que c’est l’Eternel qui est le vrai Dieu. Dieu, te veut frère toi qui lit ces lignes à être un porteur de fardeau, son fardeau. Dieu voudrait te le partager, quel privilège, Dieu nous partage son cœur ! Dieu nous partage sa vision pour ce monde, pour l’église.
Dans l’histoire un moine, au sein d’une organisation religieuse, un système religieux où Dieu et ses lois y étaient exclus, va se lever imprégner du fardeau de Dieu pour son époque, le 31 octobre 1517, publia ses thèses contre ce système religieux, qui marqua le début de la réforme religieuse dont nous avons hérité. Son nom, c’est Martin Luther. Que dirais-je, Jean Hus (1372-v. 1415), de Calvin (1509-1564) et bien d’autres. Pour leur temps ils ont été sensibles au cœur de Dieu pour leur concitoyen et pour eux-mêmes.
Anne, a prié pour que Dieu lui donne un fils qu’elle consacrerait entièrement, elle a tenue parole, Samuel est devenu prophète en Israël, par qui la nation a commencé à connaître des rois. Après Saül le roi déchu après, le Prophète oignit David, l’homme selon le cœur de Dieu. Nous marquerons notre temps si nous cherchons à des porteurs de fardeau pour Dieu.
II Ce que nous gagnons de porter le fardeau de Dieu.
Anne, malgré la persécution de sa rivale, malgré, l’incompréhension de la part de son ‘’pasteur’’ le sacrificateur Eli, elle n’a point renié le Seigneur. Rien ne pourra nous séparer du Seigneur si nous nous laissons affecter par le fardeau du Seigneur. Christ avait une passion fait la volonté de Son Père. Job, malgré les caprices d’incrédulité de son épouse, a été ferme jusqu’au bout et ses « Yeux ont vus la gloire de Dieu » (Job42.5)
Nous verrons la gloire de Dieu dans notre vie et dans chaque aspect de notre vie si nous « affections des choses d’en haut » (Col3 :2) Rien, ni même Satan ne peut sur le chemin qui nous conduit à la gloire, nous faire dérouter. Regarde même le sacrificateur n’a pas compris ce qui se passait, Satan s’est servi de la rivale d’Anne mais aussi du sacrificateur, pour l’empêcher d’atteindre le bonheur.
Frères, vous qui lirez ces lignes Dieu veut te bénir, i veut que tu atteigne le meilleur prévu pour toi mais un secret préoccupe toi et laisse toi être imprégner des sentiments du Seigneur, de son fardeau. Dieu se souviendra au tant marqué. La persécution, ni même celle de Néron, ne pourra nous éloigner de Christ notre sauveur.
III Porté le fardeau de Dieu fait de nous, des hommes consacrés à Dieu.
Anne, était une femme de prière consacrée. Tout comme elle Moïse, portait dès son enfance un fardeau de Dieu sauvé, son peuple de l’Egypte. Nous voulons des hommes de prière, des femmes de prière des églises qui prient. Plusieurs désirent le faire mais comment ? Tout simplement, un secret soit des porteurs de fardeau de Dieu. « Moïse fut instruit dans toute la sagesse des Égyptiens, et il était puissant en paroles et en oeuvres. » (Actes7 :22) Mais ces choses ne l’ont pas détourner de la vision et d’être sensible au cœur de Dieu.
Les mystères d’Egypte c’est tout l’esprit du monde et des ses œuvres ténébreuses qui nous entourent. La bible si qui aime le monde l’amour du Père n’est point en lui (1Jn2 :15) Combien sont ceux que le monde et ses plaisirs ont-ils détournés du Seigneur pour ce siècle présent « car Démas m'a abandonné, par amour pour le siècle présent, et il est » (2Tim4 :10) Fuyons les plaisirs de ce monde, la solution soyons des porteurs de fardeau pour notre Dieu. Que le monde nous présent ses produits, chrétiens comme pasteurs fuyons et cherchons Dieu, ayons une passion pour notre Dieu et sûrement nous serons bénis.
IV Fardeau de Dieu, fardeau pour la société.
Anne était stérile, elle souffrait en elle-même. Quoi de plus normale pour venir au trône divin, avec des pleures, pour qu’elle enfante ! Mais qu’elle ne fut pas le cas, elle voulait un enfant qu’il donnerait après à Dieu, un enfant qui ne serait plus une fois né son enfant mais un nazaréen, quelqu’un qui ne vivrait plus pour elle, ni pour lui-même, mais pour Dieu. Nous avons trop été préoccupé de nous même de nos propres projets,de nos affaires, tout en oubliant Dieu, tout en oubliant de donner à Dieu : « Il y a plus de joie à donner qu’à recevoir »(Actes20 :35). Anne imprégnée des pensées divines comme un fardeau léger, ne pouvait être engloutie par sa situation de femme stérile.
Portons des fardeaux pour notre société afin que par nous la prostituée, le voleur, le brigand, le drogué, soient sauvés. Partageons le cœur divin, rempli d’amour pour tout ces gens, tout Jean qui avait la tête sur la poitrine du Seigneur, exerçons nos oreilles à entendre le cœur de Dieu battre d’amour pour ce monde, pour nos sociétés et la veuve, l’orphelin, le clochard trouve la consolation divine. Ayons des préoccupations divines pour notre monde, pour nos sociétés, et Dieu veut compter sur nous. Blaise pascal dans les Pensées, l critique le « divertissement » à l'œuvre dans la chasse, le jeu, la danse et les plaisirs : « Les hommes n'ayant pu guérir la mort, la misère, l'ignorance, ils se sont avisés, pour se rendre heureux, de n'y point penser ».
Dans le divertissement, les vaines préoccupation nous détourne de la faveur que Dieu veut nous accorder à nous partager son cœur de père, de sauveur, pour ce mon de qui se meurt. Dans la vallée le peuple, s’assied pour manger et boire, « Aaron leur dit: Otez les anneaux d'or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi. Et tous ôtèrent les anneaux d'or qui étaient à leurs oreilles, et ils les apportèrent à Aaron. Il les reçut de leurs mains, jeta l'or dans un moule, et fit un veau en fonte. Et ils dirent: Israël! Voici ton dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte. Ils se sont promptement écartés de la voie que je leur avais prescrite; ils se sont fait un veau en fonte, ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices, et ils ont dit: Israël! Voici ton dieu, qui t'a fait sortir du pays d'Égypte. » (Exode32 :8)
Quand nous n’avons pas de préoccupation divines, nous risquons, non seulement de perdre nos grâces, nos prières pourront même ne pas être exaucées, mais pourrons même, nous ériger ‘’un veau d’or’’, c’est d’autres centres d’intérêt, qui nous détournerait du Dieu vivant et vrai.
Conclusion
J’ai voulu dans cet article, montrer que Dieu a lui aussi des préoccupations, non pas qu’il lui manque quelque chose mais pour dire que Dieu comme un père prend soin de nous, aussi, a t il un plan pour nous et pour le monde entier, le Seigneur dit : « Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. »(Jérémie 29 :11). Le Seigneur formule des projets pour nous, il veut nous les partager afin que nous priions. Il partage son coeur à ceux qui lui sont consacrés ; il partage son coeur et nous révéler, ce qu’il veut faire avec chacun d’entre nous, pour nous, pour sauver encore et nous bénir. Nous qui seront à l’écoute de son cœur. Que Dieu nous bénisse et soyons des porteurs de fardeau pour notre Dieu.
Toi qui vit dans un péché, qui a un handicap, toi qui souffre d’un manque, ne t’en préoccupe pas, ne soit pas décourager, quelque soit ta faute, ton handicap, ton manque, le Seigneur t’aime, laisses-toi tout simplement touché par son amour, porte quelque chose dans ton cœur pour Dieu et la victoire au bout sera pour toi. Laisses-toi utiliser comme Anne, comme Moïse et comme plusieurs de héros la foi, dont parle l’auteur des Epîtres aux Hébreux. Terminons cet article donc en méditant ces paroles de l’épistolier : « C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c'est par elle qu'il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort.
C'est par la foi qu'Énoch fut enlevé pour qu'il ne vît point la mort, et qu'il ne parut plus parce que Dieu l'avait enlevé; car, avant son enlèvement, il avait reçu le témoignage qu'il était agréable à Dieu …C'est par la foi que Noé, divinement averti des choses qu'on ne voyait pas encore, et saisi d'une crainte respectueuse, construisit une arche pour sauver sa famille; c'est par elle qu'il condamna le monde, et devint héritier de la justice qui s'obtient par la foi. C'est par la foi qu'Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu'il devait recevoir en héritage, et qu'il partit sans savoir où il allait.
C'est par la foi qu'il vint s'établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu'Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur.
C'est par la foi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable d'avoir une postérité, parce qu'elle crut à la fidélité de celui qui avait fait la promesse.
C'est pourquoi d'un seul homme, déjà usé de corps, naquit une postérité nombreuse comme les étoiles du ciel, comme le sable qui est sur le bord de la mer et qu'on ne peut compter. C'est dans la foi qu'ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. Ceux qui parlent ainsi montrent qu'ils cherchent une patrie.
S'ils avaient eu en vue celle d'où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner.
Mais maintenant ils en désirent une meilleure, c'est-à-dire une céleste. C'est pourquoi Dieu n'a pas honte d'être appelé leur Dieu, car il leur a préparé une cité.
C'est par la foi qu'Abraham offrit Isaac, lorsqu'il fut mis à l'épreuve, et qu'il offrit son fils unique, lui qui avait reçu les promesses,et à qui il avait été dit: En Isaac sera nommée pour toi une postérité. Il pensait que Dieu est puissant, même pour ressusciter les morts; aussi le recouvra-t-il par une sorte de résurrection.
C'est par la foi qu'Isaac bénit Jacob et Ésaü, en vue des choses à venir.
C'est par la foi que Jacob mourant bénit chacun des fils de Joseph, et qu'il adora, appuyé sur l'extrémité de son bâton. C'est par la foi que Joseph mourant fit mention de la sortie des fils d'Israël, et qu'il donna des ordres au sujet de ses os.
C'est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents, parce qu'ils virent que l'enfant était beau, et qu'ils ne craignirent pas l'ordre du roi.
C'est par la foi que Moïse, devenu grand, refusa d'être appelé fils de la fille de Pharaon,
Aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d'avoir pour un temps la jouissance du péché, regardant l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trésors de l'Égypte, car il avait les yeux fixés sur la rémunération.
C'est par la foi qu'il quitta l'Égypte, sans être effrayé de la colère du roi; car il se montra ferme, comme voyant celui qui est invisible.
C'est par la foi qu'il fit la Pâque et l'aspersion du sang, afin que l'exterminateur ne touchât pas aux premiers-nés des Israélites.
C'est par la foi qu'ils traversèrent la mer Rouge comme un lieu sec, tandis que les Égyptiens qui en firent la tentative furent engloutis.
C'est par la foi que les murailles de Jéricho tombèrent, après qu'on en eut fait le tour pendant sept jours C'est par la foi que Rahab la prostituée ne périt pas avec les rebelles, parce qu'elle avait reçu les espions avec bienveillance. Et que dirai-je encore? Car le temps me manquerait pour parler de Gédéon, de Barak, de Samson, de Jephthé, de David, de Samuel, et des prophètes,qui, par la foi, vainquirent des royaumes, exercèrent la justice, obtinrent des promesses, fermèrent la gueule des lions,éteignirent la puissance du feu, échappèrent au tranchant de l'épée, guérirent de leurs maladies, furent vaillants à la guerre, mirent en fuite des armées étrangères. Des femmes recouvrèrent leurs morts par la résurrection; d'autres furent livrés aux tourments, et n'acceptèrent point de délivrance, afin d'obtenir une meilleure résurrection;d'autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison;ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l'épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités,eux dont le monde n'était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. » (Héb11 :4-38)

Dialogue en direct


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mercredi, 12 octobre 2005
Petition
SIGNONS CETTE PETITION CONTRE LE MARIAGE GAI ET SAUVONS NOTRE SOCIETE DE LA DERIVE IDENTITAIRE. JE POSE UNE QUESTION AU GAI SI LEUR PARENTS LEUR ANCÊTRE SUR DES GENERATION ETAIT GAI, EST-CE QU'ILS EXISTERAIENT POURQU'AUJOURD'HUI IL SOIT ENTRAIN DE PARLER D'HOMOSEXUALITE?
11:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 10 octobre 2005
La louange et l'adoration
Ce que je veux dire aux membres des groupes musicaux de nos église, c'est qu'il recherchent la sanctification. Car j'ai constaté tristement que la plus part veulent ressembler aux stars non-chrétiens.
Vous savez c'est parce que lors de la prédication, pendant les certains sortent, font autre chose comme s'ils sont au culte tout simplement pour chanter. Vous êtes avant tout des chrétiens.
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